ECONOMIE

Site Internet officiel du marché de Yiwu, la plateforme Chinagoods facilite les échanges

La plateforme Chinagoods trouve son origine dans la tendance vers la transformation numérique de Yiwu Commodities City
 
YIWU CITY, Chine, 9 novembre 2020/ -- Le site Internet officiel du marché de Yiwu – http://www.Chinagoods.com/ – a été lancé officiellement le 21 octobre. Développée et exploitée par Yiwu China Commodities City, la plateforme Chinagoods est au service de 2 millions de petites et micro-entreprises en amont de la chaîne industrielle, avec comme ressource 75 000 commerces physiques sur le marché de Yiwu. Depuis le début des tests en ligne en avril de cette année, la plateforme a été installée chez plus de 50 000 commerçants et plus de 500 000 acheteurs se sont inscrits.

Orientée données, la plateforme Chinagoods met en relation l'offre et la demande aux niveaux de la conception de production, de la diffusion et des transactions, de l'entreposage logistique, du crédit financier et d’autres aspects. Elle intègre des services en ligne, des expositions et des transactions en ligne, le dédouanement pratique, la logistique d'information, l'entreposage numérique, des services pour la chaîne d'approvisionnement mondiale, la collecte de données de crédit et les demandes de crédit, l'autonomie financière de la chaîne d'approvisionnement et d’autres fonctions pour construire un système de cadre “entité de marché + plateforme commerciale + plateforme de service + infrastructure”, qui offre des services d’activités de marché ponctuels, efficaces, pratiques et intégrés.

La plateforme Chinagoods trouve son origine dans la tendance vers la transformation numérique de Yiwu Commodities City. Basée sur le système d’exploitation de marché physique mature, elle ouvre un nouveau chapitre du développement de marché en s’efforçant de donner toute sa place aux avantages globaux en ressources du marché des produits de base de Yiwu, intégrant la chaîne industrielle de manière transparente et efficace et donnant aux échanges commerciaux sur les marchés traditionnels de nouvelles formes et connotations pour offrir un avenir radieux au développement commercial de Yiwu via une nouvelle forme de commerce électronique.

Site Internet officiel du marché de Yiwu : http://www.Chinagoods.com/

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

Distribué par APO Group pour Yiwu Market.

Future Female Invest : Une plateforme qui soutient les entrepreneuses africaines

Financement, mentorat et accompagnement… Ce sont autant de mécanismes de soutien mis en place par Future Female Invest (FFI) à l’intention des entrepreneuses à travers l’Afrique. L’objectif de cette plateforme est de les aider à assurer la croissance durable de leurs entreprises.

FFI a tenu une conférence de presse virtuelle le jeudi 16 octobre 2020, réunissant des intervenants de plusieurs régions du continent. Outre la Chief Executive Officer de l’organisation, Aysha Julie, cette rencontre a également vu la participation de Christine Umutoni, coordinatrice résidente de l’Organisation des Nations Unies et représentante de l’UNDP pour Maurice et les Seychelles, de Nousrath Bhugeeloo, conseillère auprès du FFI, du Dr Audrey Verhaeghe du South African Innovation Summit et du Dr Nadia El Shaffei, consultante en ressources humaines et partenaire de FFI pour le Moyen-Orient. Parmi les sujets abordés, le projet Ready to Thrive, subventionner par la Mauritius Research and Innovation Council (MRIC) une plateforme créée pour soutenir les femmes entrepreneurs de l’île à affronter la pandémie de Covid-19 et ses répercussions. Ready to Thrive offrira aux participantes la possibilité d’avoir accès à des outils pertinents.

La plateforme FFI, fondée par Aysha Julie et Torera Abiola, croit fermement que les femmes sont l’avenir du monde des affaires. Lors de la conférence de presse, les intervenantes sont revenues sur les stratégies à adopter pour répondre aux besoins des femmes africaines et des moyens à être mobilisés pour leur permettre d’avoir accès aux opportunités financières. L’idée est de proposer des solutions visant à les autonomiser économiquement. Il s’agit de changer les écosystèmes d’investissement pour créer un environnement propice.

FFI offre aux femmes chefs d’entreprise en Afrique des formations, des conseils, un soutien pour développer leur modèle d’affaires et investir, ainsi qu’un accès aux marchés et aux opportunités d’investissement. Depuis 2013, l’organisation a permis de renforcer l’autonomie et l’influence de plus de 800 femmes en Afrique, notamment à travers la réalisation de projets en Afrique du Sud, au Nigeria, en Tanzanie et à Maurice. Les formations soutiennent également les organisations qui souhaitent investir dans des initiatives ayant un impact positif en aidant financièrement les femmes en Afrique.

Merck Foundation s'associe à la Première Dame du Burundi pour renforcer les capacités de soins de santé, autonomiser les filles dans l'éducation et briser la stigmatisation liée à l'infertilité

Merck Foundation s'associe à la Première Dame du Burundi pour renforcer les capacités de soins de santé, autonomiser les filles dans l'éducation et briser la stigmatisation liée à l'infertilité
 
La Première Dame du Burundi a également été nommée Ambassadrice de « Merck More Than a Mother » lors de la réunion
BUJUMBURA, Burundi, 21 octobre 2020/ -- Merck Foundation (www.Merck-Foundation.com), la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, s'est associée à la Première Dame du Burundi, S.E. Madame ANGELINE NDAYISHIMIYE, lors d'une réunion de haut niveau entre Dr. Rasha Kelej, CEO Merck Foundation et La Première Dame du Burundi. Au cours de la réunion, Merck Foundation a souligné son engagement à long terme à poursuivre ses efforts pour renforcer les capacités de soins de santé, autonomiser les filles dans l'éducation et briser la stigmatisation liée à l'infertilité au Burundi. La Première Dame du Burundi a également été nommée Ambassadrice de « Merck More Than a Mother » lors de la réunion.

S.E. Madame ANGELINE NDAYISHIMIYE, La Première Dame du Burundi et Ambassadrice de ‘Merck More Than a Mother’ a déclaré : « Je suis très heureuse de m'associer à Merck Foundation et ravie de capitaliser sur leurs précieux programmes dans notre pays. Ces programmes auront un impact très important sur l’avancement de notre population, car la santé est très essentielle à notre développement social et économique. En tant qu'Ambassadrice de ‘Merck More Than a Mother’, je travaillerai en étroite collaboration avec Merck Foundation pour sensibiliser nos communautés à mieux comprendre l'infertilité et à autonomiser les femmes à travers l'accès à l'éducation, à l'information, à la santé et au changement de mentalité et aussi à autonomiser nos filles grâce à l'éducation ».

Dr. Rasha Kelej, CEO of Merck Foundation and President, Merck More Than a Mother a souligné : « Je suis très fière de notre partenariat avec la Première Dame du Burundi et je lui souhaite la bienvenue en tant qu'Ambassadrice de ‘Merck More Than a Mother’ et nouveau membre de ‘Merck Foundation First Ladies Initiative-MFFLI.’ Nous avons discuté de notre collaboration à long terme et de notre partenariat avec sa Fondation et le Ministère de la Santé et le Ministère de l'Éducation pour renforcer les capacités de soins de santé au Burundi, en fournissant une formation aux médecins dans les domaines des soins du cancer, de fertilité et du diabète. Avec l'éclosion de la pandémie mondiale, le renforcement des capacités de soins de santé est plus important que jamais et, grâce à notre partenariat à long terme, nous sommes impatients de créer une armée médicale forte au Burundi.

La Première Dame du Burundi a également participé au premier sommet de « Merck Foundation First Ladies Initiative (MFFLI) VC Summit » qui s’est tenu le mois dernier, auquel ont participé au total 13 Premières Dames Africaines et a présenté ses programmes de développement au Burundi ».

Merck Foundation a mené ses programmes de renforcement des capacités au Burundi au cours des trois dernières années grâce à son partenariat avec le gouvernement burundais et l'ancienne Première Dame du Burundi, S.E. MADAME DENISE NKURUNZIZA 

Merck Foundation a fourni une formation spécialisée à plus de 31 médecins burundais et continuera de le faire pendant les 10 prochaines années.

Merck Foundation est entrée dans l'histoire en offrant une formation aux premiers oncologues et spécialistes de fertilité et embryologistes du Burundi.

Jusqu'à présent, 10 médecins ont terminé la formation sur la fertilité et l'embryologie, et avec la Première Dame du Burundi, davantage de médecins seront formés pour améliorer l'accès à des soins de fertilité de qualité et équitables dans le pays.

Merck Foundation a également formé le premier oncologue au Burundi et continuera à recruter des médecins pour un programme de bourses en oncologie afin de contribuer à l'amélioration des soins contre le cancer dans le pays.

De plus, Merck Foundation a fourni une formation sur la prise en charge du diabète à vingt médecins et va former davantage de médecins, un de chaque province. Une fois la formation terminée, ces médecins devraient être en mesure de créer une clinique du diabète dans leur centre de santé ou leur hôpital dans le but d'aider à prévenir et à prendre en charge la maladie dans leurs communautés respectives.

« Nous continuerons notre nouveau programme important ‘Educating Linda,’ en partenariat avec la Première Dame du Burundi et le Ministère de l'Éducation. Dans le cadre de ce programme, nous avons parrainé 20 filles en 2019 et parrainerons l'éducation des 20 filles les plus brillantes dans leurs écoles secondaires cette année et au cours des 10 prochaines années. Nous croyons fermement que l'éducation est l'un des domaines les plus critiques pour l'autonomisation des femmes », a ajouté le Dr Rasha Kelej, l'un des 100 Africains les plus influents (2019, 2020).

Merck Foundation a également annoncé un gagnant du Burundi pour ses Prix « Stay at Home » Media Recognition Awards des pays africains francophones.

Distribué par APO Group pour Merck Foundation.

Prix Anzisha 2020 : Voici la liste des 20 finalistes retenus

Prix Anzisha 2020 : Voici la liste des 20 finalistes retenus

Le comité de sélection du Prix d’innovation Anzisha a rendu public le 17 septembre 2020 les noms des 20 meilleurs finalistes retenus pour la phase finale de l’édition 2020 de sa compétition. Ces 20 présélectionnés l’ont été parmi 1 200 candidats, qui ont décidés chacun de tenter leur chance en déposant des projets. « De ces candidatures sont nées 20 entreprises détenues à 45 % par des femmes et représentant des secteurs tels que l’agriculture, l’industrie et l’éducation », précise le Prix dans un communiqué.

Le prix Anzisha annonce le top 20 jeunes entrepreneurs africains dans le  cadre de la célébration de sa 10e année. | Wazatech

A titre d’illustration, parmi les projets les plus innovants qui ont été sélectionnés, figure celui de Alaa Moatamed, 21 ans, cofondatrice de Presto, une société qu’elle décrit comme l’une des principales plateformes de gestion des livraisons en Égypte. L’initiative fournit aux propriétaires d’entreprises un service de livraison abordable et pratique pour leurs clients. Autre projet, celui de Benjamin Mushayija Gisa, 20 ans, originaire du Rwanda. Il fabrique et conditionne des produits naturels biologiques pour la consommation et à des fins cosmétiques sous forme de lotions et de savon à la noix de coco.

« L’année 2020 a connu un changement global dans l’avenir du travail. Les candidats de cette année ont personnifié la résilience et l’innovation dont l’Afrique a besoin au moment où nous nous dirigeons vers un avenir post-COVID-19 » explique Melissa Mbazo-Ekepenyong, Directrice adjointe du Prix Anzisha cité dans le communiqué.

Les nominés du Prix Anzisha 2020 sont :

Mustapha Zeroual, 22 ans, Maroc : fondateur d’IA4YOU, une initiative commerciale et sociale qui conçoit différents systèmes et plateformes numériques en utilisant l’intelligence artificielle.

Aseitu Olivia Kipo, 22 ans, Ghana : fondatrice de l’entreprise agricole Kobaa-Ok qui se concentre sur la production et la vente de légumes et fournit des services de formation et de conseil à d’autres agri-entrepreneurs ayant des entreprises agricoles.

Omonlola Loïs Aniambossou, 21 ans, Bénin : fondateur d’Abiathar Services, une entreprise qui offre des services d’installation, de surveillance et de réparation aux propriétaires d’appareils électriques.

Ian Khonje, 20 ans, Malawi : fondateur d’une entreprise agroalimentaire innovante appelée Ian Khonje Food Processers (IKFP) qui achète des baobabs bruts à de petits exploitants agricoles, tant au Malawi qu’au Mozambique, et qui produit et conditionne de la confiture de baobab.

Les candidats de cette année ont personnifié la résilience et l’innovation dont l’Afrique a besoin au moment où nous nous dirigeons vers un avenir post-COVID-19

Mohamed Bah, 22 ans, Sierra Leone : fondateur d’Information For All (IFA), une ONG qui construit des foreuses et répare des puits d’eau et des toilettes, permettant la durabilité de l’eau et l’hygiène pour les communautés privées d’eau.

Benjamin Mushayija Gisa, 21 ans, Rwanda : fondateur de Kaso, une entreprise manufacturière qui fabrique et conditionne des produits naturels biologiques à la fois pour la consommation (par exemple, miel, thé, huiles, bicarbonate de soude) et à des fins cosmétiques (par exemple, lotions, cire d’abeille, savon de noix de coco).

Joshua Adabie Armah, 22 ans, Ghana : fondateur de PopKing Ghana, une entreprise qui vend du pop-corn frais en plusieurs saveurs à des vendeurs au Ghana.

Adjei Nyamekye, 17 ans, Ghana : fondateur de Mosquito Trapping and Emergency LED Bulbs, une initiative qui vend des ampoules de pointe qui fournissent 12 heures d’électricité de secours en cas de panne de courant et qui piègent les moustiques.

Wilfred Chege, 20 ans, Kenya : co-fondateur de Shulemall Limited, une plateforme de commerce électronique qui vend des uniformes, des livres scolaires, de la papeterie, etc. aux élèves des internats.

Abdelouahab Toukkart, 22ans, Maroc : fondateur d’Isla Pack, une entreprise qui transforme le papier industriel usagé en boîtes et emballages pour articles de confiserie.

Mahlatse Matlakana, 22 ans, Afrique du Sud : fondatrice de Wozilex, une entreprise agroalimentaire qui produit et vend des légumes.

Abdul Dumbuya, 21 ans, Sierra Leone : co-fondateur d’une entreprise sociale qui produit du gingembre brut et le transforme en poudre de gingembre. L’entreprise sociale utilise 25 % de ses revenus générés pour soutenir des programmes éducatifs.

Saly Sarr, 22 ans, Sénégal : fondateur de SallyMaa, une marque de mode qui conçoit et fabrique des accessoires en cuir tels que des talons et des sandales pour les femmes de tous âges.

Frida Agbor-Ebai Nenembou, 20 ans, Cameroun : fondatrice de Supreme Sparkle, une entreprise aux multiples facettes qui propose des services de couture, de salon et de spa.

Jonathan Paul Katumba, 22 ansOuganda : fondateur de Minute5, un service de livraison d’épicerie en ligne axé sur les produits agricoles frais. Minute5 s’approvisionne en fruits, légumes et d’autres produits frais auprès de petits exploitants agricoles, puis les livres aux consommateurs et aux entreprises.

Alaa Moatamed, 21 ans, Égypte : co-fondatrice de Presto, l’une des principales plateformes de gestion des livraisons en Égypte. L’entreprise permet aux propriétaires d’entreprises de fournir un service de livraison abordable et pratique à leurs clients.

Hamidu Biha, 22 ans, Ouganda : fondateur de Biha Eco Venture, une entreprise de recyclage innovante qui utilise les coquilles d’œufs de volaille pour fabriquer divers produits écologiques, notamment du charbon écologique et des tuiles écologiques.

David Denis, 22 ans, Tanzanie : fondateur de Cutoff Recycle, une entreprise de recyclage des déchets de cheveux humains basée en Tanzanie.

Matina Razafimahefa, 22 ans, Madagascar: fondatrice d’une entreprise innovante EdTech basée à Madagascar. L’entreprise fournit, forme et prépare de jeunes Africains hautement qualifiés dans le domaine des compétences numériques spécifiques à l’industrie.

Ijeje Hephzibah, 20 ans, Nigéria : Co-fondatrice de Recyclift, une société de recyclage basée au Nigéria, dont l’activité se concentre uniquement sur le recyclage des bouteilles en plastique et des bouchons de bouteilles en plastique.

 

digitalbusiness

Nestlé: Joëlle Abega-Oyouomi, première femme directrice d'usine Nestlé en Afrique Centrale et de l’Ouest

Nestlé: Joëlle Abega-Oyouomi, première femme directrice d'usine Nestlé en Afrique Centrale et de l’Ouest

 

Un grand nombre d'écoles ont fermés dans toute l'Afrique à la suite de la pandémie Covid-19. Plusieurs organisations internationales, comme la Banque Mondiale (https://bit.ly/3hChnml) et l'UNESCO (https://bit.ly/3kqCVUD), soulignent que cette fermeture sera très dure pour les jeunes filles et que même si un grand nombre retournera à l'école après la réouverture, d’autres ni retournerons jamais.

 

Selon la Banque mondiale, l'éducation des filles a un effet positif sur les communautés, car les femmes mieux instruites ont tendance à être en meilleure santé, à avoir des salaires plus élevés, à avoir moins d'enfants, à se marier plus tard et à permettre à leurs enfants de bénéficier de meilleurs soins de santé et d'une meilleure éducation. Elles ont également un meilleur accès aux opportunités économiques pour elles-mêmes et leurs familles. Bien que d'énormes progrès aient été réalisés au cours des dix dernières années, pour rendre l'éducation plus accessible aux filles, il reste encore beaucoup à faire pour les aider à fréquenter l'école et à ne pas abandonner. C'est pour cette raison que les femmes qui réussissent sont fondamentales pour donner l'exemple.

Joëlle Abega-Oyouomi, de Nestlé Côte d'Ivoire, est l’une d’entre elles. Elle est la toute première femme directrice d'usine Nestlé en Afrique Centrale et de l’Ouest.

Tracer la voie du changement

Il y a près de 20 ans, lorsque Joëlle rejoignait Nestlé en tant qu’associé de recherche, elle avait de grandes ambitions professionnelles, mais la gestion d'une des plus grandes usines de production de bouillons en Afrique ne faisait pas partie de ces plans à l’époque.

« J'étais jeune, pleine d'expectatives et avec une grande envie d'apprendre. J'avais une vision restreinte de ce que je pourrais faire dans ma carrière, mais Nestlé m'a préparée à beaucoup plus que ce que j'attendais », a déclaré Joëlle.

En ce début d’année 2020, elle est devenue la première femme africaine à diriger une usine Nestlé en Afrique Centrale et de l’Ouest, bousculant ainsi l’idée traditionnel d’un secteur d’activité dominé par les hommes. Joëlle dirige l'usine de Yopougon en Côte d'Ivoire, la troisième plus grande usine de Nestlé dans la Région. Ici, les bouillons et les assaisonnements MAGGI sont produits pour approvisionner l'Afrique Centrale et de l’Ouest – le plus grand marché de bouillons Nestlé dans le monde, avec plus de 120 millions de bouillons MAGGI vendus tous les jours.

Gravir les échelons

Ingénieure en technologie alimentaire, Joëlle a rejoint Nestlé en 2001, travaillant au développement de produits au Centre de Recherche et Développement (R&D) d'Abidjan, en Côte d'Ivoire. Elle a ensuite acquis une expérience internationale en recherche et développement au centre de R&D de Shanghai, en Chine, et au centre de recherche de Nestlé à Lausanne, en Suisse, entre 2003 et 2009.

Elle revient en Côte d'Ivoire, en 2009, en tant que Responsable du développement de produits, puis est affectée au Ghana en 2015 en tant que responsable des services régionaux de fabrication pour la Région Afrique Centrale et de l’Ouest. Un an plus tard, Joëlle est nommée responsable du Centre R&D à Abidjan, en Côte d'Ivoire. Avant d'occuper son poste actuel, elle a contribué à transformer l'activité laitière du Centre en solutions de céréales sains, à développer l’activité de confiserie grâce à l'application de la science aux plantes de cacao, et à renouveler l'engagement du Centre en faveur d’une nutrition à un prix abordable aux consommateurs africains.

« Sur les 19 années que j'ai passées chez Nestlé, 17 ont été consacrées à l'innovation en matière de R&D », a déclaré Joëlle. « Je suis heureuse de pouvoir sortir de ma zone de confort grâce à cette nouvelle opportunité dans le management, qui m'aidera à me développer et à relever de nouveaux défis, tout en contribuant à soutenir la croissance de notre entreprise dans la région. C'est aussi une excellente occasion pour moi d'utiliser des nouvelles compétences qui viendront compléter celles que j'ai déjà acquises dans le passé. En faisant ce que j'aime, j'espère aussi inspirer d'autres jeunes femmes africaines à se rendre compte que tous leurs rêves peuvent devenir réalité.

Inspirer les jeunes filles africaines à voir grand

Pour une jeune femme comme Abigail, ingénieure stagiaire au Centre de formation technique de Nestlé au Nigeria, la nomination de Joëlle est très encourageante.

"C'est passionnant de voir de plus en plus de femmes dans des postes de direction, en particulier dans des domaines comme l'ingénierie, où elles n'avaient traditionnellement aucune perspective de progression, où les femmes ne se voient traditionnellement pas gravir les échelons a expliqué Abigail. "Je me sens très motivé et déterminé à travailler dur, sachant que je pourrais profiter de toutes les opportunités, sans préjugés de genre".

Mauricio Alarcón, PDG de Nestlé Central and West Africa Ltd a déclaré : "Nous voyons dans la diversité la clé de notre croissance. L'autonomisation des femmes et le renforcement de l'équilibre de genre dans nos entreprises nous permettent de mieux servir nos consommateurs.

Nous nous consacrons pleinement à l'autonomisation d'un plus grand nombre de femmes dans les secteurs techniques et de gestion, afin d’avoir beaucoup plus de "Joëlles" à l'avenir. C'est la chose la plus intelligente et juste à faire - pour notre entreprise et pour la société", a-t-il ajouté.

Distribué par APO Group pour Nestlé.

Contact presse :
Marie Chantal Messier
Responsable de la communication institutionnelle et des affaires publiques
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
+233501617955

Plus d'infos sur Nestlé :
www.Nestle-CWA.com
www.facebook.com/nestlecwar
www.twitter.com/nestlecwar

À propos de Nestlé Afrique Centrale et de l’Ouest :
En Afrique Centrale et de l’Ouest, Nestlé (www.Nestle-CWA.com) est présente dans 25 pays et emploie directement plus de 5400 personnes. La région compte neuf usines et trois unités d’emballage. En tant qu'entreprise socialement responsable, Nestlé contribue à répondre aux besoins nutritionnels spécifiques des populations en offrant des aliments et des boissons plus savoureux et plus sains ; proposant une alimentation équilibrée et un mode de vie sain. Le portefeuille de Nestlé en Afrique Centrale et de l’Ouest comprend une variété de marques dans plusieurs catégories d'aliments et de boissons, notamment produits laitiers, produits culinaires, café, boissons, nutrition infantile et eau embouteillée. MAGGI®, MILO®, CERELAC®, GOLDEN MORN®, NESCAFÉ®, NIDO® et PURE LIFE® sont quelques-unes de nos marques les plus populaires dans la région. La raison d'être de la société est de « libérer le pouvoir de l'alimentation pour améliorer la qualité de vie de chacun, aujourd'hui et pour les générations à venir ».

Seychelles : les Africaines chefs d'entreprises unies grâce à internet

Le site womenconnect.org a été créé aux Seychelles. Il a été lancé fin août 2020 pour permettre aux chefs d'entreprises africaines de s'entraider en cette période post-covid. La pandémie complique les déplacements, d'où l'idée qui a fleuri dans l'archipel.

 

Après seulement quelques jours d'existence, womenconnect.org rencontre un vrai succès. Le site et son application ont pu s'appuyer sur le COMESA (Common Market for Eastern and Southern Africa ou Marché commun de l'Afrique orientale et australe) qui compte 21 pays et 475 millions de citoyens.

Wommenconnect espère s'implanter très vite dans 38 des 54 pays que compte le continent africain. Son but est de permettre aux femmes qui entreprennent de partager leur savoir et leurs questions. Il revient à la base du net et de la force de sa mise en réseau. 
Non seulement, ce site servira de lieu d'exposition, mais aussi d'échange intellectuel.  
 

Le lancement du site correspond au lancement de l'Orange Day


Cet outil, qui naît de la crise sanitaire, perdurera bien après.  Mpundu Kapwepwe, la secrétaire générale du COMESA, présente aux Seychelles, pour cet événement soutient l'initiative : "Ce site aidera les femmes, entrepreneurs, à apprendre les unes des autres et à s’inspirer de la banque de ressources la plus complète pour obtenir des informations sur divers aspects de la conduite des affaires".

La date du 25 août 2020, pour lancer le site et son application, n'a pas été choisie par hasard. Elle correspond à l'Orange Day, le jour du début officiel de la campagne internationale de sensibilisation dans le monde de la lutte contre les violences à l'égard des femmes, souligne Seychelles News Agency.
 
 
Les Outre-mer en continu
Accéder au live 
 

Access Bank et les femmes du secteur financier : les grands gagnants des Trophées African Banker 2020

Access Bank et les femmes du secteur financier : les grands gagnants des Trophées African Banker 2020
Les Trophées sont considérés comme les Oscars de la communauté bancaire africaine et sont les plus respectés dans ce secteur, du fait de l'impartialité du processus de sélection et de décision
 
LONDRES, Royaume-Uni, 26 août 2020/ -- Les lauréats de l'édition 2020 des Trophées African Banker (www.AfricanBankerAwards.com) ont été annoncés aujourd'hui lors d'une cérémonie virtuelle de remise des prix. La remise des prix a été reportée au mois d'août pour coïncider avec les assemblées générales annuelles de la Banque africaine de développement qui se déroulent cette semaine, l'élection du nouveau président de la banque étant prévue pour demain.

Les Trophées sont considérés comme les Oscars de la communauté bancaire africaine et sont les plus respectés dans ce secteur, du fait de l'impartialité du processus de sélection et de décision.

Les grands gagnants de cette année sont le groupe nigérian Access Bank ainsi que les femmes du secteur bancaire et financier. Après que certains ont regretté que l’inclusion n’ait pas été suffisamment prise en compte l’an dernier, les organisateurs ont mis l'accent sur la récompense des institutions qui ont fait des femmes et de l'inclusion financière une priorité.

Le directeur général du groupe Access Bank, Herbert Wigwe, a été élu Banquier africain de l'année. Access se classe parmi les banques africaines de premier plan et Herbert Wigwe a supervisé la croissance et l'expansion de la banque, notamment le rachat de Diamond Bank, une banque beaucoup plus importante qu'Access Bank il y a moins de 15 ans. Access Bank a aussi remporté le trophée du Deal de l'année dans le domaine de l'agriculture, pour son rôle dans le développement des activités rizicoles d'Olam au Nigeria.

Les femmes ont également été les grandes gagnantes des lauréats cette année. Caroline Abel, des Seychelles, a été nommée Gouverneur de la Banque centrale de l'année et la Nigériane Zainab Ahmed, ministre des Finances de l'année. Les organisateurs avaient noté qu’en dépit des circonstances difficiles, Mme Ahmed avait réussi à faire passer une série de réformes ambitieuses et à mobiliser des partenaires internationaux pour aider le pays à faire face à une situation économique extrêmement délicate.

Le trophée African Banker Icon a été remis à Vivien Shobo, qui était directrice générale de l'agence de notation et de conseil Agusto & Co jusqu'en décembre dernier. Elle a été distinguée pour avoir joué un rôle déterminant dans le développement des marchés du crédit au Nigeria et pour avoir contribué à la croissance d'une excellente organisation, aujourd’hui en concurrence avec des acteurs internationaux disposant de ressources bien plus importantes.

Le pionnier tunisien Ahmed Abdelkefi a reçu le trophée de Carrière exemplaire. Cet homme d'affaires et financier a été le fondateur de nombreuses entreprises opérant dans le domaine du crédit-bail, du courtage et de la banque d'investissement. Il a également fondé le groupe de capital-investissement Tuninvest, puis lancé Africinvest, sans conteste l'une des sociétés de capital-investissement les plus prospères d’Afrique, détenues par des Africains.

La répartition des autres lauréats était assez équilibrée. Trade and Development Bank (TDB), grand acteur en Afrique de l’Est et Australe a été élue Banque de l'année. Signalons au passage que son PDG, Admassu Tadesse, a remporté le titre de Banquier de l'année lors de l’édition 2019. Les organisateurs ont ajouté un certain nombre de prix cette année pour refléter le programme des « Cinq grandes priorités » de la BAD. Le prix du Deal de l'année dans le domaine de l'énergie a été attribué à une obligation liée aux énergies renouvelables structurée par Nedbank tandis que celui du Deal de l'année dans le secteur des infrastructures a été remis au port de Maputo pour une transaction dirigée par la Standard Bank. Bank of Industry du Nigeria a, quant à elle, été désignée Banque des PME de l'année.

Omar Ben Yedder, éditeur d'African Banker, a affirmé à propos des prix de cette année : « Ce fut une année mémorable dans tous les sens du terme. Les banques devront jouer un rôle de premier plan pour relancer la croissance post-Covid et soutenir l'économie réelle. Les gouvernements et les régulateurs ont fait un excellent travail avec des moyens limités et nos deux lauréates, Caroline Abel et Zainab Ahmed, ont fait preuve d'un leadership fort dans ce domaine. Les banques devront collaborer avec les institutions et les partenaires pour s'assurer que les liquidités ne viennent pas à manquer. Je cite le gagnant de notre Lifetime Achievement Award : ‘continuez, allez de l’avant, adaptez, innovez, prenez des risques, c’est votre métier. La crise d’aujourd’hui n’est ni la première, ni la dernière, la vie continue, les besoins du continent sont énormes. Bon Courage.’».

Les Trophées ont été décernés via une cérémonie virtuelle via une chaine youtube et d’autres réseaux en ligne, en marge des assemblées générales annuelles de la Banque africaine de développement, qui sont à présent officiellement ouvertes.

Organisés sous le haut patronage de la Banque africaine de développement, les Trophées, sont parrainés par le Fonds africain de garantie en tant que sponsor platine, la Banque de l'industrie en tant que sponsor or et Moza Banco en tant que sponsor associé.

Les Lauréats Des Trophées African Banker 2020

Banquier Africain de l’Année
Herbert Wigwe, Access Bank

Carrière Exemplaire
Ahmed Abdelkefi, Fondateur Tunisie Leasing; Tuninvest; Tunisie Valeurs

African Banker Icon
Vivien Shobo, ancienne Directrice Générale Agusto & Co.

Banque Africaine de l’Année
Trade and Development Bank (TDB)
 
Distribué par APO Group pour IC Publications.

Ministre des Finances de l’Année 
Mme Zainab Ahmed, Ministre des Finances du Nigeria

Gouverneur de la Banque Centrale de l’Année
Caroline Abel, Gouverneur de la Banque Centrale des Seychelles 

Banque d’Investissement de l’Année
Citi

Trophée de l’Inclusion Financière
Kenya Women Microfinance

Banque des PME de l’Année
Bank of Industry, Nigeria

Banque Socialement Responsable de l’Année 
Equity Bank, Kenya

Trophée de l’Innovation
Ecobank

Deal de l’Année – Equity
IPO MTN Nigeria - Chapel Hill Denham

Deal de l’Année – Dette
Facilité de prêt syndiqué d’1 milliard € par Bank of Industry - Bank of Industry / Afreximbank / Credit Suisse

Deal de l’Année - Infrastructures
Port de Maputo - Standard Bank

Projet Energétique de l’Année
Obligation dans les énergies renouvelables - Nedbank

Projet agricole de l’Année
Olam Rice Farm - Access Bank

Banque Régionale de l’Année
Afrique de l’Est – Equity Bank
Afrique de l’Ouest – Coris Banque
Afrique du Nord – CIB, Egypte
Afrique Australe – Moza Banco, Mozambique
Afrique Centrale – BGFI, Gabon

L’Union africaine inaugure le Secrétariat permanent de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), base opérationnelle pour la transformation économique de l’Afrique

L’Union africaine inaugure le Secrétariat permanent de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), base opérationnelle pour la transformation économique de l’Afrique
Tous les 54 États africains sont signataires de la ZLECAf tandis que 28 d’entre eux l’ont ratifiée
 
ABIDJAN, Côte d'Ivoire, 22 août 2020/ -- Lors d’une cérémonie d’inauguration du Secrétariat permanent de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), le président du Ghana, Nana Akufo-Addo, et le président de la Commission de l’Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, ont rappelé, lundi 17 août, l’importance de cet organisme pour la transformation économique du continent.

« L’intégration économique de l’Afrique cimentera les fondements d’une Afrique qui saura s’affranchir de l’aide internationale. Le nouveau sentiment d’urgence qu’éprouve l’Afrique pour une véritable autonomie et son aspiration à y accéder trouvent largement leur expression dans la cérémonie d’aujourd’hui », a déclaré Nana Akufo-Addo.

Le Ghana a été choisi en juillet 2019 par les dirigeants africains pour abriter le siège de l’organisme, lors d’un Sommet des chefs d’État de l’UA tenu à Niamey au Niger, qui avait donné le coup d’envoi à la mise en œuvre de l’Accord de libre-échange qui devrait stimuler les échanges commerciaux régionaux entre les pays membres. Tous les 54 États africains sont signataires de la ZLECAf tandis que 28 d’entre eux l’ont ratifiée.

Le président ghanéen, Nana Akufo-Addo, a appelé l’ensemble des États membres à ratifier l’accord avant le prochain sommet de l’UA prévu en décembre 2020, « afin d’ouvrir la voie à un démarrage progressif des échanges commerciaux à partir du 1er janvier 2021. »

« La pandémie de Covid-19 ne fait qu’accroître l’importance du succès que doit connaître la ZLECAf, a-t-il déclaré. Le bouleversement des chaînes d’approvisionnement internationales met en lumière la nécessité d’une intégration plus étroite entre nous afin que nous puissions renforcer notre autosuffisance commune, améliorer nos économies et réduire notre dépendance vis-à-vis des sources extérieures. »

La ZLECAf, qui représente la plus grande zone de libre-échange du monde, est susceptible de transformer le continent grâce à son marché potentiel de 1,2 milliard de personnes et son PIB combiné d’environ 3 000 milliards de dollars américains pour les 54 États membres de l’UA.

Le président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat, a déclaré que l’ouverture du Secrétariat permanent marquait une étape importante dans la matérialisation de la vision de l’intégration continentale africaine promue par ses pères fondateurs.

Selon Wamkele Mene, premier secrétaire général de la ZLECAf, l’accord offre à l’Afrique l’occasion de s’attaquer aux plus grands défis actuels en matière d’échanges commerciaux et de développement économique : la fragmentation du marché, la présence d’économies nationales de petite taille, la dépendance excessive à l’égard des exportations de matières premières, un potentiel exportateur trop limité, le manque de spécialisation dans les exportations, des chaînes de valeur régionales sous‑développées et des barrières réglementaires et tarifaires encore trop élevées ne favorisent pas les échanges commerciaux.

« Nous devons agir dès maintenant ! Nous devons agir pour démanteler le modèle économique colonial dont nous avons hérité », a insisté Wamkele Mene.

Le Groupe de la Banque africaine de développement a accordé une subvention d’appui institutionnel de cinq millions de dollars américains à l’UA pour la mise en place du Secrétariat permanent de la ZLECAf, dont les bureaux se trouvent dans un complexe ultra-moderne situé dans le quartier central des affaires d’Accra, la capitale ghanéenne.

« La Banque africaine de développement félicite l’UA et la ZLECAf pour la cérémonie d’inauguration du Secrétariat organisée par le Ghana le 17 août 2020. La Banque est heureuse d’être associée à cette initiative continentale sans précédent, déterminante et transformatrice dans la poursuite de l’objectif de création de l’Afrique que nous voulons », a déclaré Solomon Quaynor, vice-président de la Banque en charge du Secteur privé, des infrastructures et de l’industrialisation.

« Le soutien que nous apportons à la ZLECAf s’inscrit dans le rôle directeur de la Banque au niveau du continent en permettant la création de structures d’accueil qui sont essentielles à la mise en œuvre réussie des institutions indispensables à l’accélération des objectifs de développement économique de l’Afrique », a ajouté Solomon Quaynor.

Lors de cette cérémonie, le président en exercice de l’Union africaine, le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, et le président du Niger, Mahamadou Issoufou, ont également exprimé leur satisfaction par le biais d’une visioconférence.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Voir le contenu multimédia

Contact médias :
Kwasi Kpodo
Département de la communication et des relations extérieures
Banque africaine de développement

AFRIQUE- 21 FemAFRIQUE- 21 Femmes qui font bouger le monde de la Techmes qui font bouger le monde de la Tech

A l’occasion de la journée panafricaine des femmes, la rédaction de Musodev a concocté une liste de femmes qui font évoluer les lignes de code en écrivant l’histoire de l’Afrique dans le domaine de la tech. Ceci s’inscrit dans la mission de MUSODEV d’inciter plus de femmes et jeunes filles à faire carrière dans les TIC, à travers les parcours de celles que nous considérons comme des rôles modèles.

Elles sont cheffes d’entreprises, présidentes d’associations, formatrices venant de divers horizons. Chacune d’entre elle s’est frayée un chemin et aujourd’hui s’impose dans son domaine d’activité. Sans plus tarder, découvrons ensemble ces vingt-une (21) femmes qui font bouger le monde de la Tech en 2020.

 

Rebecca Enonchong
(Cameroun)

Elle n’est plus à présenter, celle qui cumulent plus de 20 années d’expériences dans la Tech avec son entreprise APPS TECH. Lauréate des prix Margaret de la journée de la femme digitale, Rebecca est également présidente d’Activ Space un espace d’incubation pour les startup. Elle fait désormais partie des 100 africains les plus influents, selon jeune afrique.

Dorcas Muthoni
(Kenya)

orcas Muthoni est la fondatrice et le PDG de Openworld Ltd, une société informatique spécialisée en logiciels qu’elle a créée au Kenya à l’âge de 24 ans. Aujourd’hui, sa société est leader en Afrique dans le domaine des applications sur Internet dans le nuage (« Cloud »).

Arielle Kitio (Cameroun)

Ancienne ambassadrice du Next Einstein Forum,lauréate des prix les Margaret de la journée de la femme digitale 2019, Arielle Kitio est la fondatrice de Caysti, une startup qui intervient dans la formation des enfants au codage. Caysti vient de remporter le challenge des ODD (Objectifs de développement durable) organisé par Deloitte.

Bitilokho Ndiaye (Sénégal)

Fondatrice de l’association sénégalaise « Jiggen ci tic » , une communauté qui réunit plus de 2000 membres. Bitilokho Ndiaye est depuis janvier 2020 la directrice de la promotion de l’économie numérique et du partenariat du Sénégal.

Christelle N’cho Asirou  (Côte d’ivoire)

PDG D’ICTINA une société de services, spécialisée  dans le Business Développement et le numérique , Christelle est la présidente du réseau femmes et TIC présent dans de nombreux pays africains. À travers son ONG, elle organisa la première formation 100% féminine sur la Blockchain en 2019. Grâce à son engagement pour l’inclusion numérique et sa détermination, elle fait partie des 24 portraits de femmes exposés devant le siège de l’UNESCO à Paris. C’était à l’occasion de la journée du 8 mars 2019,  dans le cadre de l’exposition Remarquable Women in Technology de l’UNESCO et la Journée de la Femme Digitale (JFD).

Aichatoun Amadou TOURE (Mali)

Native de Tombouctou (nord du Mali), Aichatoun est informaticienne, secrétaire générale de MUSODEV et CEO de la startup Codesign. Son entreprise est spécialisée dans le développement d’applications, le design et la communication digitale. En 2019, à travers son projet code moi dans 10 jours, la jeune écrivaine réussi à réunir plus de 4 pays de la sous région pendant 10 jours à  Bamako.

Fatim Cissé (Côte d’Ivoire) 

Première ivoirienne diplômée en intelligence artificielle, Fatim est la CEO DUX. La société facilite l’accès des entreprises africaines à des services et produits basés sur l’intelligence artificielle.

Safia Mahamat Youssouf (Tchad)

Ingénieure en système d’information de formation, Safia Mahamat Youssouf est la fondatrice du Green Village Hub, un ensemble de solutions green tech et la promotrice de Smart Village, un espace d’accompagnement de projets de jeunes. Son objectif : améliorer la productivité agricole par le partage d’informations et de connaissances.

Marie Louise Keita (Mali)

Marie Louise est la CEO de Fibaraa by MarylOo, est une plateforme de livraison de nourriture. Avec son courage et sa ténacité son entreprise fait partie des meilleures dans son domaine au Mali.

Nafissatou Diouf (Sénégal)

Sûrement la moins âgée de toutes ! Mais cela n’empêche, car comme le dit une ancienne sagesse: aux âmes bien nées la valeur n’attend point le nombre des années. Âgée 23 ans seulement, Nafissatou Diouf est la promotrice de Sen Vitale, une startup de dix salariés. C’est une plateforme et un e-carnet disponibles en langues locales et internationales permettant au praticien de disposer des antécédents médicaux du patient.

Horore BEBGA BELL (Cameroun)

Lauréate 2020 dans la catégorie Éducation de WIA (Women In Africa Initiative) avec son entreprise LIKALO ÉDUCATION, Horore Bebga réside à Douala. Elle porte également la casquette de présidente de la Communauté African Women in Tech Startups-AFRICANWITS, qui vient de remporter le 1er prix du Hackathon de la CEMAC avec son projet Agrotech pour la mise en relation entre les acteurs du secteur agricole en zone CEMAC.

Nathalie Sidibé (Mali)

Originaire de la région de Kayes (1ère région administrative), Nathalie est une activiste  passionnée de la cartographie numérique. Dans ce sens elle collabore avec des organismes tels que La Banque Mondiale, GRDR, AMSCID afin de cartographier les villes & zones rurales du Mali. Étant une citoyenne engagée, récemment elle réalisa la cartographie numérique de sa région, qu’elle remit aux autorités compétences.

Elle est CEO de la Start-Up DataTic Consulting, membre fondatrice de la Communauté OPenStreetMap au Mali. Nathalie est également Initiatrice SAIDMAli, un outil d’information, de vérification et de veille Citoyen sur les projets.

Afua Osei (Nigéria) 

Alors âgée de 30 ans en 2012 , Afua Osei a claqué la porte à sa vie de rêve aux Etats-Unis en rentrant au Nigéria, son pays natal. Elle est la co-fondatrice de She Leads Africa ,un média en ligne de conseils en business et en gestion de carrière. Créé en 2014, le média touche aujourd’hui près d’un million de personnes répartis dans trente pays.

Mariam Fodé Sidibé (Mali)

Auparavant Women Techmakers Ambassador Mali, Mariam est membre active de Women Tech Mali, une communauté de femmes passionnées par les TIC. Avec plusieurs années expériences dans le consulting et la télémédecine, elle est aujourd’hui la CEO D’AUTHENTIC. C’est une agence spécialisée dans la conception, le développement informatique et l’intégration de solutions. AUTHENTIC, c’est aussi du social avec la plateforme d’Elearning JANNDE. Mariam vient d’être nommée par SUNU STARTUP, comme étant l’une des 10 femmes qui feront bouger la Tech en  2020.

Fatoumata Ba (Sénégal)

Après avoir passée plusieurs années chez JUMIA, Fatoumata Ba lance sa propre startup Janngo. Janngo qui veut dire “Demain” en peul, se veut être un startup studio. Dont l’objectif est de créer des futurs champions dès l’étape zéro à travers l’accompagnement et le développement de solutions Tech concrètes répondant aux besoins des africains.

Onyinyechi Nmecha (Nigéria)  

Originaire du Nigeria, Onyinyechi est boursière 2019 de la GRACE HOPPER CELEBRATION et fondatrice de la communauté She Tech  East . Passionnée par le partage et l’apprentissage la jeune  est CO fondatrice de  Extraclass une startup évoluant dans l’éducation. Lors de la COVID 19 elle initia également le programme Learn With Onyinyechi qui forma plus de 100 jeunes .

Crescence Elodie NONGA (Cameroun)

Cette jeune dame passionnée du digital est la CEO de ENGROUP une startup spécialisée dans la communication digitale. Elle est également active dans le développement communautaire avec Women in Entrepreneurship in Technology WETECH.

Le hub s’est démarqué pendant la COVID 19 avec le développement des Chats bot Sandra et GBV pour informer respectivement sur la COVID et les violences basées sur le genre. 

Fognon Maimouna Kone (Côte d’ivoire)

Juriste de formation, animatrice radio/télé et mannequin, Maimouna est la promotrice de l’ONG DynExcAfrica. A travers cette ONG, elle forme et prépare les jeunes filles à faire carrière dans les STIM (SCIENCE, TECHNOLOGIE, INGÉNIERIE, MATHÉMATIQUES). Grâce au soutien de Microsoft, l’ONG a fait le tour de certaines grandes villes ivoiriennes à travers son projet DynExcAfricaSTEMTour, dont l’objectif est de vulgariser les STIM au jeunes filles âgées de 12 à 16 ans.

Hadjara Idriss (Bénin)

D’Origine nigerianne, résidant au Bénin, Hadjara est la co-fondatrice de SEWEMA, une plateforme d’e learning. Cette Ingénieure en génie logiciel a également co-fondé Mentorat Club, une plateforme digitale de mise en relation entre entrepreneurs et mentors.

Eléonore Noura Koffi (Côte d’Ivoire)

Fondatrice de la communauté AmazoOn du web, Eléonore oeuvre pour l’autonomisation des femmes par les TIC. Pour cela, plusieurs programmes sont a son actif. Il s’agit de la SecreTic, une formation dédiée aux secrétaires et assistantes de directions, mais de également de Rural_Woman Digital_Woman, dont l’objectif est de décentraliser l’utilisation des TIC dans les zones rurales.

Edwige Gbogou  (Côte d’Ivoire)

Co-fondatrice de Baby Lab, un hub technologique situé  dans le quartier populaire de Yopougon, Edwige est également responsable Marketing Digital chez Julaya. Elle combine à la fois le CHIC et le GEEK à travers sa ligne de vêtement EG. Soucieuse des problèmes de chômages auprès des jeunes, Edwige vient de lancer le YOUNG STUDENT ELEVATOR, un programme de formation et d’accompagnement.

 

Par musodev.com

Une étude démontre que l'intensification des échanges commerciaux bénéficie économiquement aux femmes

WASHINGTON, 30 juillet 2020 – Un nouveau rapport du Groupe de la Banque mondiale conclut que les échanges commerciaux contribuent à combler l'écart de salaires entre hommes et femmes, tout en créant de meilleurs emplois pour celles-ci. En général, les pays ouverts aux échanges internationaux se développent plus vite, innovent, affichent une productivité supérieure et offrent des revenus plus élevés et davantage de débouchés à leur population. La part des échanges internationaux dans le PIB est en outre corrélée à un niveau d'égalité entre les sexes plus élevé.

Mon Article

Ce nouveau rapport, préparé en collaboration avec l'Organisation mondiale du commerce, utilise un nouvel ensemble de données ventilées par sexe pour mener une analyse approfondie et inédite de l’incidence du commerce extérieur sur la situation des femmes. Cette série de données constituée par le Groupe de la Banque mondiale permet aux chercheurs de comprendre comment les femmes travaillent, dans quel secteur elles sont employées, combien elles gagnent et si elles participent de près ou de loin au commerce mondial. Les résultats de cette analyse aident les pouvoirs publics à cerner la manière dont leurs politiques commerciales affectent différemment les femmes et les hommes.

« Au cours des 30 dernières années, le commerce a été le moteur de la réduction de la pauvreté. Le rapport montre que, si les bonnes politiques sont mises en place, il peut également être un moteur de réduction des écarts entre les sexes, explique Mari Pangestu, directrice générale de la Banque mondiale pour les politiques de développement et les partenariats. Le commerce a le pouvoir de renforcer le rôle des femmes dans l'économie et d'atténuer les disparités avec les hommes en leur offrant des possibilités d'emploi plus nombreuses et de meilleure qualité. Exploiter ce potentiel sera encore plus important dans un monde post-COVID. »

Intitulé en anglais Women and Trade: The Role of Trade in Promoting Women’s Equality, le rapport met en évidence plusieurs aspects essentiels. Ainsi, les entreprises intégrées aux chaînes de valeur mondiales emploient un pourcentage plus élevé de femmes (33 %) que les entreprises qui n'en font pas partie (24 %). En outre, lorsque les pays s'ouvrent au commerce, la part des salaires des femmes dans le secteur manufacturier augmente de 5,8 points de pourcentage en moyenne. Quand les femmes travaillent dans des secteurs fortement exportateurs, elles ont davantage de chances d'occuper un emploi formel, ce qui signifie plus d'avantages sociaux, une meilleure formation et une plus grande sécurité d'emploi.

Le rapport souligne également l’importance de lutter contre les discriminations à l'encontre des femmes dans le cadre des politiques commerciales. Si aucun pays n'impose ouvertement des modes de fixation des prix en fonction du sexe, les préjugés implicites peuvent déboucher sur des « taxes roses » économiquement préjudiciables aux femmes. Selon l'étude, les produits spécifiquement consommés par les femmes sont vendus plus cher que ceux destinés aux hommes. Dans le secteur de l'habillement par exemple, les prix des articles pour femmes sont globalement supérieurs de 2,77 milliards de dollars à ceux des vêtements pour hommes, un écart qui a augmenté d'environ 11 % en termes réels entre 2006 et 2016. De telles disparités concernent les consommatrices du monde entier.

Le rapport conclut enfin que des politiques ciblées peuvent aider les femmes à tirer le plus grand parti des avantages du commerce. Il s'agit notamment de supprimer les barrières commerciales qui entravent la participation des femmes aux marchés internationaux et d'améliorer leur accès à l'éducation, aux services financiers et aux technologies numériques. Il appartient ainsi aux gouvernements de concevoir des mesures de facilitation des échanges qui éliminent les obstacles spécifiques aux femmes. À savoir notamment remédier à la lourdeur des contraintes douanières, au manque d’accès aux crédits commerciaux et aux risques d'extorsion ou de harcèlement physique aux frontières auxquels les femmes sont confrontées.

COVID-19 : l’action du Groupe de la Banque mondiale

Le Groupe de la Banque mondiale, l’une des principales sources de financements et de connaissances pour les économies en développement, prend des mesures rapides et de grande envergure en vue d’aider ces pays à renforcer leur action contre la pandémie. Nous nous attachons à appuyer les interventions de santé publique et à garantir la circulation de fournitures médicales de première nécessité tout en soutenant le secteur privé pour permettre aux entreprises de poursuivre leurs activités et maintenir les emplois. Nous prévoyons de déployer jusqu'à 160 milliards de dollars de financements sur une période de 15 mois, afin d’aider plus de 100 pays à protéger les populations pauvres et vulnérables, soutenir les entreprises et favoriser le redressement de l’économie. Ce montant comprend 50 milliards de dollars sous forme de nouveaux dons et crédits hautement concessionnels fournis par l’IDA.

 

Contacts

À Washington
Joe Rebello
(202) 458-8051
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

« Le développement et la croissance des entreprises appartenant aux femmes sur le continent est une priorité pour la Banque africaine de développement », Marieme Esther Dassanou, coordinatrice du programme « Discrimination positive en matière de fina

Mme Dassanou a dirigé auparavant les programmes en faveur de l’inclusion des femmes dans les secteurs de l’assurance et des finances de la Société financière internationale (IFC)
Marieme Esther Dassanou est la coordinatrice du programme « Discrimination positive en matière de financement pour les femmes d’Afrique » (Affirmative Finance Action for Women in Africa, AFAWA en anglais), une initiative phare de la Banque africaine de développement dont l’objectif est de combler le déficit de financement de 42 milliards de dollars américains qui pèse sur les femmes entrepreneures d’Afrique.
 

Mme Dassanou a dirigé auparavant les programmes en faveur de l’inclusion des femmes dans les secteurs de l’assurance et des finances de la Société financière internationale (IFC).

Dans cette interview, elle décrit les progrès accomplis par l’initiative AFAWA et dresse les perspectives du programme.

Vous êtes récemment arrivée à la Banque africaine de développement en tant que coordinatrice d’AFAWA. Pouvez-vous nous en dire plus sur ce programme ?

AFAWA est une initiative panafricaine lancée en mai 2016 par la Banque africaine de développement lors de son Assemblée annuelle tenue à Lusaka, en Zambie, pour promouvoir un financement inclusif axé sur les femmes d’Afrique afin de les aider à libérer leur potentiel en matière d’entrepreneuriat. Avec AFAWA, la Banque cherche à combler un déficit de financement de 42 milliards de dollars qui pèse sur les entreprises dirigées par des femmes (WEB en anglais) en Afrique. La Banque déploie des outils de financement plus adaptés à leurs besoins en crédits afin qu’elles puissent développer leurs entreprises.

Ces outils financiers sont associés à une assistance technique aux institutions financières pour leur permettre de mieux répondre aux besoins des WEB. AFAWA fournit en outre un renforcement des capacités des femmes entrepreneures pour les aider à améliorer leur rentabilité et leur « bancabilité ». AFAWA dispose également d’une composante « environnement des affaires » pour veiller à ce que les réglementations facilitent le renforcement des capacités des institutions financières et que ces dernières puissent prêter aux femmes. A travers AFAWA, la Banque compte débloquer jusqu’à 5 milliards de dollars de financement au cours des six prochaines années en faveur des femmes entrepreneurs.

Pourquoi est-il important pour la Banque d’avoir un tel instrument ou dispositif en place ?

Le développement et la croissance des entreprises appartenant aux femmes sur le continent est une priorité pour la Banque africaine de développement. Les femmes entrepreneures du continent créent des entreprises plus rapidement que partout ailleurs dans le monde et, dans la plupart des pays, elles représentent au moins 30 % des entreprises officiellement enregistrées. En prenant en compte l’économie informelle, on pourrait facilement affirmer que ce sont les femmes qui ont la plus grande représentativité dans le secteur des PME. Par conséquent, avoir pour objectif de développer notre continent sans elles n’aurait économiquement aucun sens. Elles sont les moteurs essentiels et importants d’une croissance économique durable et d’une prospérité générale et inclusive.

Il est important d’aider ces entreprises à se développer avec des outils financiers et commerciaux adéquats. AFAWA, grâce à son programme « Garantie pour la croissance » (Guarantee for Growth), soutenu par le G7, les Pays-Bas, la Suède et le Rwanda, constitue une bonne base de départ. Mis en place conjointement avec le Fonds africain de garantie (AGF), ce programme réduit les garanties exigées aux femmes lorsqu’elles font un prêt. L’AGF est un organisme financier panafricain qui apporte aux institutions financières des systèmes de garantie et divers produits spécifiquement destinés à soutenir les petites et moyennes entreprises d’Afrique. Ensemble, nous travaillerons avec les institutions financières pour les aider à mieux connaître les femmes entrepreneures et les différents risques auxquels elles sont confrontées. Ceux-ci doivent être pris en compte dans le développement de produits et services financiers pour les femmes.

La Banque optimise aussi davantage ses lignes de crédit, ses lignes de financement des activités commerciales et ses investissements dans des fonds de capital-actions pour accroître encore plus l’accès au crédit pour les WEB d’une certaine taille. Le partenariat signé avec l’Initiative de financement en faveur des femmes entrepreneures (We-Fi) permet à la Banque d’accroître sa couverture financière pour les femmes entrepreneures grâce à ces outils classiques, à accroître les opportunités commerciales pour les femmes entrepreneures et à développer l’industrie du textile, de la mode et de la création.

À ce jour, quels sont les engagements reçus ?

Jusqu’à présent, le programme a reçu des engagements de la part des membres du G7, dont la France, le Royaume-Uni, le Canada, l’Italie et l’Allemagne, ainsi que d’autres pays tels que les Pays-Bas, la Suède et le Rwanda. AFAWA a également reçu sa première tranche de financement de We-Fi, dont une partie ira au renforcement des capacités des entreprises appartenant à des femmes pour faire face à la crise du Covid-19.

Nous invitons d’autres gouvernements, en particulier nos pays membres régionaux, à s’associer à nous pour nous aider à combler le déficit de financement des entreprises dirigées par des femmes en Afrique.

Sur le plan de la mise en œuvre, qu’est-ce qui a été réalisé ?

Nous avons fait d’importants progrès depuis le sommet du G7 de Biarritz (France), l’année dernière. Le 31 mars 2020, le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a donné son approbation aux deux dispositifs qui nous permettront de réduire les risques pour les entreprises dirigées par des femmes et de renforcer leur capacité à accéder aux crédits avec des garanties requises moins importantes. Nous avons pris un léger retard à cause de la crise du Covid-19 mais nous prévoyons que le programme « Garantie pour la croissance » sera opérationnel avant la fin 2020.

Entre-temps, nous optimisons les lignes de crédit, les financements d’activités commerciales et les fonds de participation de la Banque pour permettre aux femmes d’accéder à des prêts et de développer leurs activités. La Banque veille également à ce que la composante PME de son Mécanisme de réponse rapide contre le Covid-19 (CRF) comporte un volet spécifiquement consacré aux femmes entrepreneures. Elle étudie également les possibilités d’utilisation des fonds de participation pour renforcer les capacités des entreprises dirigées par des femmes à s’impliquer davantage dans les interventions menées contre le Covid-19, afin de leur permettre d’accroître leurs activités et leur production.

Qui peut emprunter ?

Il ne s’agit pas seulement d’emprunter. Le déficit d’accès au financement est en partie dû à l’incapacité des entreprises détenues et dirigées par des femmes à accéder au crédit, mais aussi à leur manque d’aptitude à présenter des projets d’entreprise financièrement viables, ainsi qu’ à un environnement qui n’est pas toujours favorable à un meilleur accès aux services financiers pour les femmes. L’approche AFAWA prend en compte tous ces éléments. Ainsi, selon leurs besoins, les femmes entrepreneures pourront bénéficier d’AFAWA à différents niveaux, notamment en ce qui concerne l’accès au financement pour celles ayant des projets viables et bancables, mais également pour l’accès à la formation et au renforcement des capacités pour celles qui ne peuvent pas encore prétendre à un prêt, mais pourraient améliorer leur compétences en matière de gestion financière, de tenue des comptes, de marketing et de tout autre domaine leur permettant d’améliorer leur ″bancabilité″. 

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Chioma Mang, nouvelle directrice générale de United Bank for Africa (UBA) en Ouganda

Auparavant, elle était directrice générale d’UBA Gabon. UBA opère dans 20 pays en Afrique, au Royaume-Uni et aux États-Unis, avec également une présence à Paris, en France.

Originaire du Nigeria, Chioma Mang a rejoint UBA en 1999. Elle a plus de 25 ans d’expérience combinant des postes de direction dans le domaine bancaire couvrant la trésorerie et la finance d’entreprise, les opérations, la banque de détail, la banque d’entreprise, le développement des affaires, la gestion des risques et les fonctions de direction générale plus larges, indique le groupe UBA sur son site. Après une carrière réussie au sein du groupe UBA, où elle a travaillé en dernier lieu en tant que directrice régionale de Victoria Island (Quartier d’affaires huppé de Lagos), elle a été nommée directrice générale de UBA Liberia en 2011 pour conduire le recentrage des activités de la filiale afin d’améliorer les performances. Elle a remarquablement réussi sa mission durant ses cinq ans et demi dans la gestion de la filiale et l’établissement de la banque en tant que banque d’importance systémique. Au cours de son mandat de DG de UBA Liberia, elle a également occupé le poste de vice-présidente de la Liberian Bankers Association et a contribué à redéfinir le secteur bancaire.

Par la suite, Chioma Mang a été nommée directrice générale de UBA Gabon en 2016, où elle a augmenté les actifs et la rentabilité de la filiale et a établi la banque comme la meilleure banque numérique, remportant ainsi le titre convoité de « banquier de l’année » du magazine the Banker (Financial Times, Londres) trois ans de suite, de 2016 à 2019.

 

Chioma Mang a effectué ses études universitaires au Royaume-Uni, où elle a obtenu un Master spécialisé en Droit (LLB) de l’université Reading, en Angleterre et une Maîtrise en Droit Commercial et des Sociétés (LL.M) de l’University College London (UCL) en plus d’avoir été admise avec succès au barreau nigérian. En outre, Chioma Mang a suivi divers programmes et cours de gestion exécutive.

Selon le groupe UBA, elle est un leader axé sur la performance et perspicace avec une capacité éprouvée à atteindre et à dépasser les objectifs cibles fixés dans un environnement à haute pression. « Elle est habile à consulter diverses personnes et organisations dans les secteurs privé et gouvernemental pour délimiter et analyser les situations financières et exogènes visant à développer des solutions stratégiques qui renforcent les objectifs visés. Leader innovant et créatif, compétent pour proposer des solutions aux situations difficiles, elle a réussi à maintenir les opérations bancaires ensemble au plus fort d’Ebola au Libéria, travaillant avec le gouvernement et des ONG internationales pour assurer des services sans interruption au public tout en assurant la sécurité des clients et du personnel. C’est une bâtisseuse d’équipes expérimentées et testées, dotée de solides compétences en matière de peuples, y compris la gestion de personnes aux dispositions culturelles diverses »

Par ailleurs, Chioma Mang est le mentor de nombreuses personnes et une philanthrope passionnée. Elle est mariée et a trois enfants.

africanshapers

UNE CERTAINE IDÉE DE L’INTELLIGENCE ÉCONOMIQUE EN AFRIQUE

[CAVIE-ACCI] Depuis quelques années, les bouleversements que connait l’économie mondiale provoquent des changements dans plusieurs domaines. Aujourd’hui, à l’ère de l’information, savoir maîtriser son environnement est plus que vitale aussi bien pour les entreprises que pour les nations elles-mêmes. De ce fait, à quel niveau l’Afrique se situe-t-elle face à la concurrence mondiale ?

Des continents comme l’Europe l’ont compris depuis près de deux décennies. L’intelligence économique est un axe majeur pour la capitalisation et l’utilisation stratégique (protection et diffusion) de l’information notamment celle à caractère économique. Vraisemblablement, des méthodes et des pratiques existent pour mieux s’approprier l’information la plus utile. Il s’agit entre autres des outils de surveillance comme les différents types de veilles et dans un sens plus large de l’Intelligence Economique devenue une discipline à part entière et exclusive.

Bien que la toile de fond de cette analyse ne soit pas de faire l’historique de l’intelligence économique, il s’avère nécessaire de souligner une approche définitionnelle de cette discipline, donnant les nouvelles orientations mondiales, avant de poursuivre sur sa probable utilité et usage en Afrique. En effet, l’intelligence économique répond à plusieurs besoins qui vont de la surveillance à la diffusion et la protection de l’information et elle se distingue de l’espionnage industriel car elle utilise des moyens légaux et connus de tous. Ainsi, dans un objectif simpliste, on retiendra l’une des toutes premières approches en l’occurrence celle de Harld Wilensky qui définit l’intelligence économique comme une activité de production de connaissances servant les buts économiques et stratégiques d’une organisation, recueillie et produite dans un contexte légal et à partir de sources ouvertes. Cette définition englobe plusieurs réalités, mais en résumé l’intelligence économique est la production systématique d’informations à usage économique et stratégique avec des fondements juridiques à partir de sources accessibles.

L’intelligence économique telle qu’imaginée par les pays occidentaux, avait pour objectif d’accroître leur performance économique, car d’un point de vue stratégique le mieux est toujours l’ennemi du bien. S’assurer le contrôle exclusif de certains secteurs clés de l’économie à partir de la maîtrise totale de l’information était leur nouvelle vision. Bien vrai que cette activité fut au départ celle des entreprises, elle devient de plus en plus un enjeu d’Etat, c’est-à-dire on se serait tourné vers un patriotisme économique. En réalité, après le Japon dans les années 1970 et les Etats-Unis dans à la fin des années 1980, la France s’est lancée à son tour dans cette démarche au début des années 1990. De plus, dans le contexte européen la France n’est pas la seule à avoir mis en place une politique d’intelligence. Pour certains pays comme l’Allemagne et le Danemark elle s’est traduite par une sorte de protection des domaines dits stratégiques aux autres puissances étrangères. C’est la preuve de la mise en place de dispositif à long terme de contrôle des investissements à l’ordre public.

Au regard de toutes ces démarches qui rappelleraient étrangement le protectionnisme, comment l’Afrique pourrait-elle orienter son économie en intégrant une démarche d’intelligence économique. Dans la mesure où une démarche d’intelligence économique serait utile à l’Afrique, comment doit-elle s’organiser ?

Par ailleurs quelle identité d’intelligence économique l’Afrique peut-elle se faire tout en considérant l’existence d’optique offensive et d’accumulation de capitaux par les multinationales ? Les Etas africains peuvent-ils avoir le contrôle exclusif des domaines dits stratégiques de leur économie en suivant les principes de l’intelligence économique ?

 L’organisation d’une démarche de l’IE en Afrique serait l’un des défis stratégiques du 21ème siècle pour le continent. Loin de toutes interprétations normatives, l’application correcte d’une bonne démarche de l’IE pourrait réduire les erreurs dues à l’inertie de l’économie africaine.

Les décisions pragmatiques d’urgence et les improvisations qui animent le quotidien des instances gouvernementales doivent laisser la place à une démarche de plus en plus cohérente, à une gestion plus dynamique de l’économie. Une fois ce problème résolu, il va falloir déterminer les secteurs dits stratégiques ou sensibles de l’économie.  Cette action peut se mener par pays en suivant une démarche africaine globale.

L’Afrique qui ne représente que 2% des échanges mondiaux doit mettre en une politique efficace permettant surpasser son statut de continent commercialement faible. La mise en place d’une démarche stratégique comme l’Intelligence Economique améliorait les performances des entreprises africaines. En la matière la Chine a su garder le contrôle de son économie avec une ouverture prudente de celle-ci. En effet, elle s’est appuyé les investissements étrangers pour mettre à niveau du point de vue technologique et managérial de l’économie, mais de façon qui reste limiter à certains secteurs. C’est cette orientation qui favorise aujourd’hui la croissance extraordinaire de son économie.

L’Afrique doit savoir tirer d’avantages des transferts technologiques ; le rôle des entreprises africaines ne doit plus d’être commercial mais de production et de conception. L’illustration de cette nouvelle compréhension de l’économie s’est vérifiée lors de l’achat des avions de guerre à la France par le Brésil. En achetant ces avions le Brésil s’est assuré également du transfert de la technologie de conception de ceux-ci. L’usage de l’IE doit servir cette cause avec une vision intégrée des modèles français et américains. En France la politique offensive des entreprises a permis de développer plusieurs groupes privés servant les intérêts de l’Etat comme les multinationales et la politique défensive réservée à l’Etat se concentre sur les dispositifs de protection contre les investisseurs non nationaux. A l’instar de la France la plupart des grands pays européens se sont dotés de politiques d’intelligence économique avec des spécificités propre à chaque pays. Cependant aux Etats-Unis la distinction entre l’aspect offensif et défensif de l’IE n’est pas trop perceptible. La communication entre les secteurs militaire et civil est plus présente.

Tout en se référant aux modèles susmentionnés l’Afrique peut à l’instar des pays arabes contrôler parfaitement ses matières premières, de l’exploitation à la commercialisation. Pour cela, là il faut une approche positive de l’IE qui serait une parfaite combinaison des modèles européen, américain et asiatique dans un contexte africain. Il faut désormais anticiper à l’américaine, agir comme les européens et analyser comme les orientaux dans un contexte africain. L’Afrique doit, à l’ère de l’information, répondre à une question plus que stratégique ; quel doit être mon business ?

En somme la normalisation, la sécurisation et la diffusion de l’information économique dans le secteur des ressources naturelles doivent se faire par les africains eux-mêmes en suivant une logique moins politique. C’est à ce prix sans doute que l’Afrique pourra achever son indépendance économique.

La Rédaction (avec Overblog et CA)

Afrique Australe : Les femmes entrepreneurs mauriciennes reconnues pour leurs initiatives pionnières

Trois femmes entrepreneurs mauriciennes ont été récompensées pour leurs initiatives pionnières dans les domaines de la santé et du numérique dans le cadre du concours annuel WIA54 pour encourager l’entrepreneuriat féminin en Afrique, lancé par l’Initiative Women in Africa.

Le Dr Salonee Cunthen Ujoodha, directrice générale de Health Monitor Limited, a été annoncée comme l’une des gagnantes dans la catégorie Santé pour l’Afrique australe. Dans la catégorie numérique pour l’Afrique australe, Jessica Teerovengadum-Naga, directrice générale de Digital Associates Limited, a été annoncée comme l’une des gagnantes, tandis que Veda Dean, co-fondatrice et COO de Panda & Wolf Holding, a été annoncée comme l’une des finalistes.

Lancé par l’initiative Women in Africa, au travers de son fonds de dotation WIA Philanthropy et grâce au soutien de ses mécènes Société Générale, Roland Berger, Honoris United Universities, Gfi Informatique, Stop Hunger, DS Avocats et la Fondation Total, WIA 54 a sélectionné 54 projets des 5 régions d’Afrique.

Depuis le début de la campagne de sélection 2020, 3,800 dossiers de candidature, émanant des 54 pays du continent et de 7 secteurs d’activités ont été déposés par de femmes talentueuses qui souhaitent disrupter le présent et l’avenir du continent. Les consultants du cabinet Roland Berger ont effectué un important travail d’analyse de l’ensemble de ces candidatures afin de sélectionner les 54 start-ups gagnantes aujourd’hui. Chaque proposition soumise a été examinée selon des critères précis tels que le taux d’impact social des technologies, produits et services proposés, la scalabilité du business model et leur potentiel de croissance et la capacité d’exécution des équipes. Au mois d’avril 2020, un jury international a sélectionné les 54 lauréates parmi les 143 entrepreneuses présélectionnées préalablement, qui ont été annoncées le 25 juin.

Samantha Seewoosurrun, Ambassadrice WIA à Maurice, a declaré :

«Je suis ravie que trois femmes entrepreneurs mauriciennes aient été reconnues lors du concours WIA54. Les femmes entrepreneurs ont un rôle énorme à jouer dans l’avenir du continent africain, en apportant leur ambition, leur créativité et leur dynamisme. Je tiens à féliciter chaleureusement Salonee, Jessica et Veda pour toutes leurs réalisations. »

Les lauréates intégreront la plateforme digitale WIA Link pour avoir accès au réseau de plus de 2000 membres, développé dans le monde entier. Encouragées et soutenues par l’initiative WIA, les lauréates et leurs start-ups bénéficieront d’un rayonnement sur le continent et à l’international, d’un networking conséquent auprès des leaders et investisseurs, d’une formation dans un des établissements de formation du groupe Honoris, de mentoring, de budgets de promotion de leur business offerts par Facebook et d’autres. Tout au long de l’année, les lauréates seront accompagnées par WIA et ses mécènes par des bootcamps virtuels qui leur permettront de renforcer leur projet.

Dr Salonee Cunthen Ujoodha, Co-Fondatrice et Directrice Générale de Health Monitor Limited

Le Dr Salonee Cunthen Ujoodha est co-fondatrice et directrice générale de Health Monitor Limited (HML), une société médicale privée créée en 2019, proposant une gamme de services de santé et de programmes de formation à Maurice. Étant donné que Maurice a une incidence élevée de cancer du sein, HML a introduit un dispositif de dépistage innovant et unique appelé Breast-i à Maurice, basé sur l’expertise que le Dr Salonee a recueillie au Royaume-Uni et au Nigéria.

HML vise à combler le fossé existant dans les centres de dépistage locaux afin de lutter contre le fléau du cancer, en particulier le cancer du sein, qui représentait plus de 40% de tous les cas de cancer chez les femmes en 2018. HML cherche à atteindre 50% de la population féminine à Maurice d’ici 2022 avec sa procédure de dépistage indolore, précise (94%) et abordable, qui n’utilise aucun rayonnement nocif, par rapport aux autres techniques de dépistage conventionnelles. La société travaille en partenariat avec une société internationale, Monitor Healthcare Limited, qui a la même vision de réduire la charge du cancer du sein dans toute l’Afrique.

Dr Salonee Cunthen Ujoodha a souligné:

«C’était déjà un privilège de faire partie des 143 finalistes, du secteur Santé, avec deux autres Mauriciennes venant du secteur numérique et technologique. Être reconnue par le jury international et recevoir le prix du WIA54 2020 est un honneur pour moi et Health Monitor Limited et la fierté de représenter notre pays l’ile Maurice. »

« La reconnaissance de Roland Berger, l’un des meilleurs cabinets de conseil en stratégie au monde, indique déjà que Health Monitor Limited est sur la bonne voie pour apporter plus d’innovation à notre système de santé à Maurice. Être lauréate du WIA54 est une expérience et un sentiment incroyables, et les opportunités à venir seront certainement bénéfiques pour Health Monitor Limited et le secteur de la santé de Maurice. »

« Un aspect très positif pour être lauréate de WIA54 est de bénéficier du programme de mentorat pendant toute une année et au-delà, pour améliorer mon leadership et mes compétences entrepreneuriales, assurant ainsi la réussite de notre projet d’être reconnu non seulement au niveau national mais au niveau international. »

Jessica Teerovengadum-Naga, Directrice Générale, Digital Associates Ltd

Jessica a été nommée comme l’une des gagnantes dans la catégorie numérique pour l’Afrique australe après la création de Digital Associates Limited en 2019, en tant que cabinet d’avocats panafricain ayant des liens solides avec un certain nombre de pays africains. Le cabinet d’avocats, qui possède une expertise particulière dans le domaine de la FinTech et les questions liées à la numérisation, l’automatisation et l’intelligence artificielle (IA), a été créé, en partie, pour répondre aux exigences d’un écosystème en mutation. Depuis, elle a cofondé le Digital Partners Network pour fournir un « guichet unique » de services multidisciplinaires aux clients dans le domaine du numérique et de l’automatisation.

Elle a également cofondé le groupe SECDEX, une infrastructure de marché réglementé situé aux Seychelles, qui comprend une bourse, une chambre de compensation, un dépositaire de titres et un dépositaire numérique, avec l’intention d’apporter du financement et de la liquidité aux entreprises africaines, y compris aux PME.

Jessica Teerovengadum-Naga a declaré:

« C’est inspirant d’être connectée à des femmes talentueuses dans divers domaines d’expertise à travers l’Afrique. Être entrepreneure signifie souvent relever seule des défis et c’est motivant d’écouter les histoires de femmes qui ont choisi un chemin similaire de création, inévitablement lié à l’incertitude. »

« Je suis passionnée de FinTech et de la digitalisation. J’ai créé Digital Associates Ltd (qui fait partie du groupe Digital Partners Network), un cabinet d’avocats agréé, spécialisé dans ces domaines. La digitalisation peut aider à remédier plus rapidement, à moindre coût et avec innovation, à certaines lacunes infrastructurelles majeures en Afrique ».

« La digitalisation peut également aider à combler l’écart entre les sexes, en permettant un apprentissage en ligne flexible et en rendant l’enseignement supérieur moins coûteux, en offrant des possibilités de travail flexible aux mères qui travaillent et en supprimant la dépendance aux réseaux traditionnels à travers l’utilisation d’applications et de plates-formes en ligne. »

« WIA 54 crée une famille de femmes entrepreneures, attachées à l’Afrique. Plus peut être accompli collectivement et j’ai hâte de travailler plus étroitement avec mes consœurs de WIA54 au profit du continent dans son ensemble. »

Veda Dean, Co-Fondatrice et COO de Panda & Wolf Holding

Veda Dean a été nommée comme l’une des finalistes dans la catégorie numérique en Afrique australe représentant Eco-Warriors ™, qui est le tout premier jeu mobile éducatif sous le patronage de l’UNESCO en Afrique, qui enseigne aux enfants âgés de 6 à 11 ans, grâce aux jeux, les actions liés au tri et au recyclage des déchets. L’application a été développée en tant qu’initiative sociale par Panda & Wolf Holding.

Veda Dean a declaré :

« Étant l’une des finalistes du WIA54, nous avons prouvé que l’impact de notre projet, Eco-Warriors™ a était au-delà de l’océan Indien. Je suis très heureuse d’avoir eu l’occasion, en tant que ‘Female Role Model’, de positionner Maurice sur le marché international dans le domaine du numérique et de voir que la plateforme WIA54 permet la mise en place d’une stratégie appropriée en termes de mentoring pour les femmes à travers l’Afrique. »

« Le fait de représenter l’île Maurice en tant que femme entrepreneur dans le domaine du numérique dans la région de l’Afrique australe, m’a encouragé à explorer cette région et à reconnaître le fait que c’est LE meilleur moment pour être une femme entrepreneur en Afrique. Avec l’avènement de la technologie, le leadership féminin reçoit enfin l’attention mérité. »

En plus des 54 lauréates des 5 régions d’Afrique, il y aura 8 révélations et 1 Gold Award, qui seront dévoilés sur TV5MONDE en septembre 2020.

Inside News